Triple C

Triple C, le travail partout autrement

Triple C, une agence de communication astucieuse. Une agence d’événement augmenté. Une agence singulière, atypique, curieuse, rigolote, sérieuse etc… OUI MAIS. Triple C est une agence qui expérimente pour avancer et se transformer en permanence sans fioritures théoriques ou postures sociétales sorties des manuels du « management pour les nuls », (ouvrage qui a cependant sans aucun doute, son utilité).

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Bordeaux, Paris, partout… et c’est vrai !

Télétravailler pour télétravailler, non ce n’est pas ce qui nous anime. Travailler autrement a toujours été dans nos gènes. En gros et pour faire simple, « on ne se met pas à son compte si c’est pour faire comme avant, comme les autres, comme autrefois ! » nous dit Eloi Choplin, qui a fondé Triple C il y a pratiquement 9 ans entre Bordeaux et Paris.

L’agence s’est créée parce qu’il y avait une demande de la part d’un client important basé à Paris. Eloi vivant depuis peu à ce moment là à Bordeaux a eu cette phrase qui pourrait rester dans les livres d’histoire : « Bah, qu’on soit à Bordeaux, Paris ou Amiens, on s’en fiche. Vive le numérique et pis c’est tout ! ». Cette phrase, tout le monde en convient fut décisive dans le cheminement de l’agence Triple C. Décisive car non seulement elle préfigure la ligne directrice de l’agence dans son « travailler autrement » mais en plus elle montre les contours de ce que deviendra « le management par l’humour » prôné en interne et exclusivement en interne… (pardon, c’est là sans doute une private joke).

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L’illustration par Laura, à Madrid 🇪🇸

Pour aller plus loin sur la manière dont Triple C fonctionne, n’ayons pas peur du pillage. Et allons piller gaiement l’excellent article de Laura sur son blog hautement recommandable.

Laura est chef de projet chez Triple C depuis plus de 3 ans. Embauchée juste après son stage, elle a rapidement compris ce que le mouvement et le surf signifiaient pour une entreprise à taille humaine. Au début, les collaborateurs étaient basés à Bordeaux et un peu à Paris. Puis Sylvain est parti vivre à Poitiers. Puis Nicolas est parti vive à Lyon. Puis des bureaux se sont ouverts à Paris, près des grands boulevards. Puis… puis… laissons-la raconter…

Je suis partie vivre à Madrid, rejoindre mon compagnon qui y est installé depuis près d’un an. Ainsi, depuis le début du mois de février, je télétravaille à temps plein pour ma boîte, depuis l’Espagne !

Depuis longtemps maintenant, l’agence a « pris l’habitude » d’accompagner les différents collaborateurs dans leur changement de vie. Nous avons tous des profils atypiques : nous sommes passionnés par notre métier, mais parfois, notre vie personnelle se chamboule, évolue. Du coup, nous avons la chance d’être accompagnés dans nos changements personnels, sans quitter le super navire de l’agence ! Et ça stimule, ça motive, ça booste d’évoluer dans une boîte comme ça ! Ainsi, nous avons un télétravailleur à Lyon, un autre à Poitiers, d’autres à Paris, à Bordeaux… et moi à Madrid. 

C’est le rôle du chef de « rallier tout le monde », de motiver et de maintenir l’esprit d’équipe, qui se « digitalise » certes, mais qui est bien là, qu’on soit dans le bureau d’à côté ou à 700 kilomètres.

Bureau nomade

Un bureau parmi d’autres pour Laura. Ici à La Piscine, coffice madrilène !


Petite mise en abime avec l’interview d’Eloi par Laura, reprise ici… 

Travailler mieux pour certains, cela passe par des horaires souples, par un coin de bureau pas loin de sa cuisine ou dans un espace de coworking. Mon job à moi de chef d’orchestre est d’adapter le modèle de l’entreprise aux changements que nous opérons tous régulièrement. Nous surfons sur les déséquilibres et cela devient notre équilibre en quelque sorte, pour paraphraser le parrain de bon nombre de nos projets maison Joël de Rosnay.

Nous avons des outils de travail partagés ensemble et avec nos clients. Ce mode de travail repose sur la confiance et l’empathie, c’est donc un passage important quand on le vit pour éprouver des valeurs qu’on pense avoir assez facilement. Beaucoup autour de moi avouent qu’ils auraient du mal à vivre cette situation. Pour ma part je pense que c’est assez enthousiasmant d’essayer de nouvelles manières de faire. Cela devient l’illustration d’un projet d’entreprise au final. Un projet qui repose vraiment sur la confiance, le dialogue, la rigueur et le bon sens.

Pour aller plus loin, direction le blog de Laura qui vous partage son expérience ! 

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